C’était une surprise générale.En présence des têtes couronnées et des Sages, le Patriarche Karim da Silva renonce à poursuivre en justice l’auteur de publications mensongères sur sa personne abandonnant ainsi la voie de la justice.
Victimes d’allégations mensongères et infondées sur les réseaux sociaux ces derniers temps, le Patriarche et Président du Conseil des sages de Porto -Novo Karim da SILVA est sorti de son silence.C’etait ce jeudi 4 avril 2024 à son domicile.Il était entouré pour la circonstance des têtes couronnées dont notamment le roi de Porto -Novo et les membres du conseil des Sages de de la ville capitale. L’objectif est
d’écouter l’auteur des accusations présent aussi sur les lieux .Au lieu d’ exhiber des preuves palpables pour justifier ces écrits et prouver leur bien-fondé , l’auteur de ces allégations a essayé de se défendre sans pouvoir convaincre quiconque .Bien au contraire. Ces propos n’ont fait que l’enliser. Ce qui a amené des membres du Conseil des sages présents à conclure à une arnaque, une escroquerie.
Les têtes couronnées avec à leur tête le roi de Porto-Novo n’ont pas du tout été tendre avec l’auteur des dénonciations infondées sur le Patriarche et sur la royauté puisqu’il les a aussi villipendés . A en croire le roi l’auteur de ces écrits a voulu faire du faux avec le patriarche.
Même réaction de la part des membres du Conseil des sages que l’auteur a aussi mêlés dans son affaire. »Quelle engagement le patriarche a avec toi? Est t -il obligé de de rencontrer alors qu’il est malade et à perdu la voix ? » Que ce soit les membres du conseil des sages, les têtes couronnées et même les enfants du Patriarcat Karim da Silva, ce comportement doit être sanctionné . Ils ont menacé de porter plainte.
Le pardon du patriarche da Silva
Les personnalités présentes ont fait savoir au patriarche que l’intéressé est un habitué des faits. Il a suffi de quelques déclarations des têtes couronnées et des membres du conseil des Sages pour que l’auteur de ses allégations se confonde en excuses et avec de chaudes larmes. Devant cet interrogatoire, le Patriarche, prend pitié de l’auteur et clame à l’assistance qu’il le pardonne. Ceci , à la surprise générale au regard de la gravité des faits commis par l’auteur.
Herman Migan
.

