Dans pratiquement moins d’un an et demi , le second mandat du Président béninois Patrice Talon, arrivera à terme.Mais tout le monde, observateurs attentifs de la vie politique et citoyens lamda s’étonne de constater un manque d’engouement dans la course en vue de la succession à l’actuel locataire du Palais de la Marina.
Du côté des forces politiques de la majorité présidentielle comme celles de l’opposition au régime de la rupture silence et mât.En dehors des supputations dans les médias ,sur les réseaux sociaux , dans les rues,dans les marchés…sur l’éventualité de telle ou telle candidature, aucun probable candidat pour les joutes électorales de 2026 n’ose encore sortir la tête de l’eau.Ce qui est pratiquement une première dans l’histoire politique de notre pays. Par le passé au Bénin on est habitué à plusieurs candidatures pour ne pas parler de pléthore.Pourquoi alors cette réticence apparente à être candidat aujourd’hui ?
Comme on peut s’y attendre, de nombreuses personnalités ayant fait les beaux jours de la rupture ont bien la volonté de succéder au Président P.atrice Talon Mais de peur de se faire griller ces dernieres se muent dans un silence assourdissant.En dehors des rumeurs distillées ça et là sur de probables candidatures , c’est silence radio chez les intéressés.Du côté des opposants au régime c’est l’omerta . Aucun candidat probable ne se montre encore.Ni le Parti Les Démocrates, ni les autres formations politiques de l’opposition , ni l’opposition en exil ne dit rien.Toutes ces entités politiques gardent le suspens sur leur probable candidat à l’élection présidentielle de 2026. Pourquoi ce silence ? De quoi et de qui a -t- on peur.? Cette interrogation mérite une réponse claire et précise.Ce qui est sûr c’est que à l’allure où vont les choses on risque d’assister à une rareté de candidatures à la présidentielle de 2026.
Wait and sée!
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Armel FERAEZ

