Départ de plus de 20 agents, personnel démotivé et stressé , manque de
Le Médiateur de la République a t -il toujours la confiance des usagers comme c’était le cas avec feue Albert Tevoèdjre et Joseph Gnonlonfoun? Il serait difficile de répondre par l’affirmative si l’on sait que depuis l’avènement de l’actuel Médiateur Pascal ESSOU tout semble être au ralenti dans cette institution
Interrogés, nombreux sont les usagers de l’institution Médiateur de la République qui nous répondent que cette institution ne joue plus son rôle comme naguère.Plus rien n’est désormais à sa place laissent t- ils entendre. Par conséquent,. depuis un certain temps, les populations se confient de moins en moins au Médiateur de la République lorsqu’un différend les oppose aux administrations publiques. Et pour cause. Ils n’ont plus confiance en cette institution qui a du mal à leur donner satisfaction.Très peu de dossiers connaissent un aboutissement heureux se désolent des usagers . »Cette institution est vidée de son contenu depuis l’avènement du Médiateur actuel » martèle un citoyen qui a bien voulu se confier à nous.
Plus de motivation pour le personnel
Le personnel de l’institution est de plus en plus démotivé et peu engagé. Depuis que l’actuel Médiateur s’est installé, c’est l’hémorragie au niveau du personnel. Plus de vingt agents sont partis de gré ou de force. La structure a connu dans l’espace de deux ans, trois secrétaires généraux, deux directeurs de cabinet, deux directeurs de l’administration et des finances, trois protocoles, trois directeurs des recours, deux secrétaires particulières,Six conducteurs de véhicules administratifs et il n’y a que deux chauffeurs dans l’institution aujourd’hui.
Il convient de faire savoir que les agents partis sont pour la plupart recrutés et formés par l’État et les partenaires techniques et financiers pour l’institution. Voilà que tout cela s’écroule tout doucement. Face à ce tableau désespérant, le personnel est peu engagé, stressé à cause des incertitudes de lendemains. Une telle situation expose l’institution à une mort certaine si le Médiateur Pascal ESSOU ne fait rien pour arrêter la saignée.

